| Paroles et Extraits 01 |

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Paroles et Extraits 01
01_Blanc (5:49)
Notre première chanson sur notre rencontre puis la création du groupe. Un an pour la finir... colossal.
Fauteuil noir et canapé blanc,
Soleil levant à nouvelle ère,
Ne rien savoir ni de demain,
Attendre en gland le jour prochain.
Pigeonne triste sur son balcon blanc,
Soleil levant, juste derrière,
Ne rien attendre de son prochain,
Regard au ciel, attendre l’espoir en vain.
La lune éclaire sur ses nuages blancs,
Rue déserte sous ses lampadaires,
Je regarde ces deux passants,
Ne pas s’aimer pour autant.
Et puis merde ! Et puis merde ! Et puis merde !
Pour qui ce refrain
Que personne n’entend ?
Et puis merde ! Et puis merde ! Et puis merde !
Pour qui ces chagrins
Ne dure qu’un instant ?
Et puis merde ! Et puis merde ! Et puis merde !
Rien n’est vain,
C’est l’amour qui t’attend.
Je suis la lune, je me cache devant,
Ces deux passants où rien ne sert,
Rien n’est utile que l’amour qui attend,
Un pas devant et les yeux se levant.
Elle m’est belle et me sourit,
J’ai besoin d’ailes, elle me comprend,
Plus qu’un instant et rien devant,
Je l’aime déjà depuis.
Il est beau et il m’enchante,
De ses mots très tranchants,
Fêle mon cœur, cesse mes tourments,
M’entoure, veille et depuis.
Et puis viens ! Et puis viens ! Avec moi.
Et puis viens ! Et puis viens !
Je t’attends.
Et puis viens ! Et puis viens !
Mon amant.
Et puis viens ! Et puis viens !
Ma femme, je suis devant.
Je suis la lune et dorénavant,
Je lâche les plumes de leur divan,
A coup de hanches, ils s’aiment autant,
Rien qu’avec les yeux se levant.
Petit géant aux yeux errants,
Petit cœur blanc de futur maman,
Je vous aime depuis longtemps,
Et partez sous mon regard blanc.
La la la la la la la la la la…
Et puis merde ! Et puis merde !
Et puis merde !
Pour qui ce refrain
Que personne n’entend ?
Et puis merde ! Et puis merde !
Et puis merde !
Pour qui ces chagrins,
Ne dure qu’un instant ?
Et puis merde ! Et puis merde!
Et puis merde !
Rien n’est vain,
C’est l’amour qui t’attend.
2nd refrain
La la la la la la la la la la…
REPRISE :
Fauteuil noir et canapé blanc,
Soleil levant à nouvelle ère,
Ne rien savoir ni de demain,
Attendre en gland le jour prochain.
Pigeonne triste sur son balcon blanc,
Soleil levant, juste derrière,
Ne rien attendre de son prochain,
Regard au ciel, attendre l’espoir en vain.
La lune éclaire sur ses nuages blancs,
Rue déserte sous ses lampadaires,
Je regarde ces deux passants,
Ne pas s’aimer pour autant.
1er refrain
02_Le mal à la source (4:33)
Une envie d'hurler son vécu et ses conséquences
Petite tête n’y comprend rien,
P’tit plaisir aux p’tits passants,
Paumé au milieu des gens,
Vous tuer, fait son chemin.
Roncé à ses pieds, sans chaînes taillées,
Fleurs inaccessibles, aux cimes brûlées,
Si loin, parfums d’insensés, oubliés,
Dans cette forêt d’arbres crevés.
De gouffres en descente, tas de ferrailles,
Soldat tu chantes, fin de la bataille,
Lui endosse ses habits d’écailles,
Il rêve, s’affaire à vos funérailles.
Il vit le bonheur.
Il vit sans peur.
N’en sait rien et se tord.
Larmes séchées aux abords.
Recroquevillé, tête au genou,
Il ne sait faire avec vous,
Vous ressembler ou vous tuer,
D’années en années, il s’est figé.
Sale gosse aux poux,
Putain de môme à vous,
Juste pour vous frotter,
Immobile et figé.
Quand t’as plus de solution,
L’évidence, crever le mal,
Aux racines, être le démon,
Et crever inassociable.
Il vit le bonheur.
Il vit sans peur.
N’en sait rien et se tord.
Larmes séchées aux abords.
Complainte d’un gosse enchaîné,
Enferraillé avant d’avoir commencé,
Enfermé dans des trucs à vous.
Sale gosse aux poux,
Putain de môme à vous,
Bien éduqué, il se tait,
Immobile et figé.
Dans cette forêt d’arbres tronçonnés,
Il vous aime quand même,
Bande de fous, écœurant dilemme,
Vous aimer ou vous crever.
Quand t’as plus de solution,
L’évidence, soigner le mal,
Aux racines, être le démon,
Et crever inassociable.
Il vit le bonheur.
Il vit sans peur.
N’en sait rien et se tord.
Larmes séchées aux abords.
Cas sans fin, mûri au chagrin,
Aux coups parfois de vous,
Aux rejets des sans sous,
Dans les poubelles de vos refrains.
Déchaîné à ses pieds,
Croyant comme un païen,
Il s’est fait son sentier,
Pour vous ressembler enfin.
Il vit le bonheur.
Il vit sans peur.
N’en sait rien et se tord.
Larmes séchées aux abords.
Alors, t’as plus de raisons,
L’évidence, faire taire le mal,
Léchant, lâchant les démons,
Et si c’était toi le sociable.
Et le chemin s’est transformé,
En sillons inachevés,
Le front s’est levé,
Le soleil a gagné.
Il vit le bonheur.
Il vit sans peur.
N’en sait rien et se tord.
Larmes séchées aux abords.
ECOUTER Salut (4:22)
03_Salut (4:22)
Au regard d'une lourde situation, mais il nous fallait sortir ce titre
C’est ainsi. C’est ainsi. C’est ainsi.
Dans un bar, sur un trottoir,
Sur mon lit, dans le fauteuil,
La pendule accompagne sans hasard,
Dans une chambre d’hôpital, le deuil.
Un crayon, la vue et l’odorat,
Un café avalé, qui pue et fume,
Une pièce, un papier : pourquoi pas,
Gratter ce qui sort de la plume.
Coucher les idées sur un papier,
Ne pas chercher, peut-être s’écrouler,
Au bal des nazes, s’affaler,
Attendre, que les cachets fassent effet.
Il y a l’ombre, qui voudrait se lever,
Derrière les yeux endormis qui veulent se fermer,
Attendre la pendule signaler son silence,
Se taire, ne rien faire, revoir son enfance.
Laisser, jeter, donner au chien sa pitance,
Laisser le gibier balancer au bout de la potence,
Pour rien, et puis rien, seulement rien,
Des fleurs, des petits riens, dernier câlin.
Quand tous ces mots vous rappellent hier,
De cette terre, ressemblant aux enfers,
Excommunier les vivants, chanter
les rasoirs,
Etre lâche, et accepter ce purgatoire.
C’est ainsi. C’est ainsi. C’est ainsi.
Alors trouver des mots jolis,
Offrir de l’esprit dans son lit,
Inventer de la philosophie,
Un sens à la vie, avant de la quitter aussi.
Des pétales s’envolent aux cieux,
Nuée de roses, de violet et de bleu,
Lumière auréolant l’âme montant,
Sous du Mozart, symphonie 40.
Percer le premier nuage, sentant
Les parfums, les âmes disant :
Revient ! Ces sourires de paix,
Rêves, luminosités, farfadets.
Les grilles d’aciers, aux portes du palais,
Ouvertes sur une esplanade de grés,
Flotter aux chants des oiseaux,
Et p’tet te faire chier, y’a pas d’vélo.
C’est ainsi. C’est ainsi.
Si peut-être, tu vas vite y retourner,
Te trouver un corps, peut-être handicapé,
Sous les rires des barons de la souffrance,
Que la vie est belle entre deux errances.
Alors tu vas vite redescendre, ou pas,
Tu reviendras alcoolique, perdu, ou pas,
En Ferrari, à la Tanguy, ou pas,
Torturé en milice, y perdre tes doigts.
C’est une chanson douce qui attend,
Son refrain chantant bim bam bom,
Encore un texte qui pue l’homme,
Finira feu, aux couleurs de l’enfer,
Le feu, peut-être n’existe que sur terre.
J’ai pas trouvé de refrain,
On ne peut rien, à rien.
Pas envie de faire pleurer,
Et encore pas sûr d’exister.
Une dernière cigarette, une heure est passée,
L’âme sur ses pieds, posée sur un plancher,
Personne ne s’est encore envolé,
Sauf peut-être toi, mon fils.
C’est ainsi, C’est ainsi. C’est ainsi. C’est ainsi.
Une heure est passée, des heures attendent,
Ritournelle de temps à flinguer,
S’en affaler, allongé sur le canapé,
Attendre que les yeux quittent le brouillard épais.
Tout oublié des feux, de cet enfer,
Le paradis n’existe pour personne,
Et si on crevait tous, voir un dieu aphone,
Faire une révolution, sur cette terre,
Bloquer les rues et ronds-points des enfers,
Vérifier mieux, à qui à quoi cela sert ?
Ainsi de toi, pour tes quinze ans,
Ce sera une chanson à l’envers.
Je t’aime.
C’est ainsi.
04_Émois dans le bois (3:30)
A fait trembler Maxime, il est trop sensible
La la la la la...
Nous n’irons plus au bois x 2
06_Pilules (11:19)
Version originale de "Pilules et joies" sur les addictions qui peuplent nos vies, dont audiovisuelles
Y avait des vagues plus hautes que toi,
Ça déferler, sans te toucher,
Sans savoir c’qui allait se passer,
Tu t’es réveillé... ça ne va pas.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
REFRAIN
Pour autant, de belles pilules,
Pour bosser à ta place,
Et tu avales ces gélules,
Ces produits que rien ne remplace.
P’tit toqué, au Tik Tok assuré,
P’tit branché sur l’Amazone ailée.
Névropathe... sans hasard,
Tes applis aux regards bizarres.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
REFRAIN
Tu prendras tes pilules,
Pour calmer tes retards,
Et nous tous, les sans cerveaux,
Cette bafouille a tête pleine d’eau.
Les portes se ferment sur un brouillard,
Dépouillé, le regard hagard.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
Jaune énergique,
Orange mécanique,
Argent lubrique.
REFRAIN
Pour nous tous, les sans niveaux,
Cette chansonnette pour les zéro,
Les bons à riens, les sans chemins,
La cervelle offert’ aux chiens,
T’auras aidé à t’enfoncer,
Dans tes écrans assumés.
Routes tracées des assistés,
Enfariné, drogué, shooté.
Et demain... sera serein.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
REFRAIN
J’ai peut-être l’air con moi aussi,
Pas mal sur les bord, trichant ainsi,
Bidouillé, assisté, je le crains,
Enfariné, drogué, shooté, serein.
Tu ne sais rien, c’est l’amnésie,
C’est l’ennui, pas un oubli.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
REFRAIN
Et pour nous tous :
Je vois la vie en pilule,
De l’orée, au crépuscule,
Au fluor, si t’es fort,
A deux L, pour les records,
Cherche les pubs si c’est marron,
De toute façon, t‘as un fion,
Comme le chat sur un trottoir,
Et le soir, toutes noires,
Jaunes, dynamique,
Bleues pour la trique,
Rose, c’est magique.
REFRAIN
Oublie pas, n’oublie pas,
N’oublie pas, n’oublie pas, n’oublie pas,
N’oublie pas, n’oublie pas, n’oublie pas,
N’oublie pas tes pilules.
REFRAIN :
Qui de mieux ! Pour avaler,
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Pour avaler.
ECOUTER Pilules et joies (5:01)
07_Pilules et joies (5:01)
Y’avait des vagues plus hautes que toi,
Ça déferler, sans te toucher,
Sans savoir c’qui allait se passer,
Tu t’es réveillé... ça ne va pas.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
Qui de mieux ! Pour avaler,
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Pour avaler.
J’ai peut-être l’air con moi aussi,
Pas mal sur les bord, trichant ainsi,
Bidouillé, assisté, je le crains,
Enfariné, drogué, shooté, serein.
Tu ne sais rien, c’est l’amnésie,
C’est l’ennui, pas un oubli.
Je vois la vie en pilule,
Des petites pilules,
Sans douleurs,
Pleines de couleurs,
Arrondi, en sachet,
En suppo pour la paix.
Qui de mieux ! Pour avaler,
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Pour avaler.
Je vois la vie en pilule,
De l’orée, au crépuscule,
Au fluor, si t’es fort,
A deux L, pour les records,
Cherche les pubs si c’est marron,
De toute façon, t‘as un fion,
Comme le chat sur un trottoir,
Et le soir, toutes noires,
Jaunes, dynamique,
Bleues pour la trique,
Rose, c’est magique.
Qui de mieux ! Pour avaler,
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Pour avaler.
Oublie pas, n’oublie pas,
N’oublie pas, n’oublie pas, n’oublie pas,
N’oublie pas, n’oublie pas, n’oublie pas,
Oublie pas tes pilules, oublie pas tes pilules,
Oublie pas tes pilules, oublie pas tes pilules,
N’oublie pas, n’oublie pas, n’oublie pas tes pilules.
Qui de mieux ! Pour avaler,
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Qui de mieux ! Qui de mieux !
Pour avaler.
ECOUTER Homo homini lupus est (7:13)
08_Homo homini lupus est (7:13)
Dédié à l'été, à son soleil, aux soirées et aux loups… et merci à MAXIME
(Rire)
(Max)
(Rv)
Qu’ai-je donc, à me supposer,
Des chansons aux textes respirant l’été ?
Des cerf-volants sur fond bleuté,
Des feuilles tournantes,
Se couchant.
(Charlotte)
ο νόμος των ανθρώπων, (Grec)
για άντρες.
La ley de los hombres, (Espagnol)
Para hombres.
закон мужчин, (Russe)
для мужчин.
Lex hominum, (Latin)
ad homines.
(Rv)
Des coquelicots dans les prairies,
Des gazouillis furtifs dans les nids,
Des orées aux bois charmants,
Des faons éblouissants, des neiges,
Sous un ciel étoilé, que sais-je ?
(Charlotte)
Das Gesetz der Menschen, (Allemand)
Für Männer.
The law of men, (Anglais)
For men.
La legge degli uomini, (Italien)
Per gli uomini.
La loi des hommes, (Français)
Pour les hommes.
(Rv)
Des ploufs, des boums, des sots,
Des splashs, des bienfaits,
Allez viens, ce soir on va danser,
Chanter et oublier !
Homo homini lupus est
Homo homini lupus est
(Rv)
Et des boums, et des ploufs et des sots,
Puis des splashs sur des bienfaits,
Sur ta peau, de belles gouttes d’eau,
Sous tes pieds demain, va se lever,
Allez viens, ce soir on va ...
(Charlotte)
Lezenn an dud, (Breton)
Evit ar baotred.
An den a zo bleiz,
D'an den.
(Rv)
Qu’ai-je donc, à me supposer,
Des chansons aux textes respirant l’été ?
(Max)
Homo homini lupus est
Homo homini lupus est
(Rv)
Des cerf-volants sur fond bleuté,
Des feuilles tournantes,
(+ Début Max)
Se couchant.
(Fin Max)
Danser, chanter et oublier,
Les coquelicots dans les prairies,
Les gazouillis furtifs dans les nids,
Les orées aux bois charmants,
Des neiges sous un ciel étoilé.
(Charlotte)
De wet van mensen, (Néerlandais)
Voor mannen.
A lei dos homens, (Portugais)
Para homens.
On va danser ce soir !
Chanter et oublier !
Allez viens !
(Rire)
Homo lupus est
Et oublier
Homo lupus est
Et oublier
10_17 ans, manufacture de vie (6:37)
Une musique, puis un texte d'un gamin de 17 ans , puis...
17 ans, manufacture de vie,
Au fond d’une poubelle, un papier jeté,
Enrobé de toutes ses pensées,
Une période de vie.
Sous un ciel sans couleur, les jours se ressemblent,
Les rêves s’effondrent quand le ventre tremble.
Les rues racontent des vies sans nom,
Des cœurs fatigués, noyés dans le béton.
Elle danse sous la pluie,
Dans les yeux des oubliés,
Dans les mains des fatigués.
Un vieil homme parle à sa solitude,
Le vent lui répond, sans certitude.
L’espoir passe sans un regard,
L’espoir s’effrite sur les trottoirs.
Misère de la vie,
Danse sous la pluie,
Dans les yeux des oubliés,
Dans les mains des fatigués.
Elle danse sous la pluie,
Dans les yeux des oubliés,
Dans les mains des fatigués.
Refrain :
Mais même au fond du gris,
Une lueur survit,
Un souffle, une envie,
De croire encore à la vie.
Les enfants grandissent dans le silence,
Leur innocence pleure l’absence.
Les promesses volent, les poches sont vides,
Le monde s’endort sur ses dérives.
Les sans-soucis banquettent,
Les riches d’esprit s’effacent,
Les mots des justices perdent leur place.
Mais au fond des ruines, un chant s’élève,
Un cri d’amour, une dernière trêve.
Dans les mains des fatigués.
Refrain : x2
Si demain vient, qu’il soit plus doux,
Qu’il tende la main à ceux à genoux.
Car même la nuit la plus sombre ici,
Finit par céder à l’aube qui sourit.
Refrain :
De croire encore à la vie.
Misère de la vie,
Danse sous la pluie.
Refrain : x2
N’aura pas tout pris
Misère de la vie,
Danse sous la pluie,
Dans les yeux des oubliés,
Dans les mains des fatigués.
Elle danse sous la pluie,
Dans les yeux des oubliés,
Dans les mains des fatigués.
Refrain : x2
N’aura pas tout pris,
Tant qu’un cœur bat encore,
Tant qu’un rêve dort,
Sous la pluie,
Sous la pluie…
12_Le onze novembre à onze heure onze (3:58)
Onze novembre,
A onze heure onze,
Il ne s’est rien passé.
Onze novembre,
Onze heure trente-et-une,
Tout va bien.
Onze novembre,
Il est cinquante-et-une.
Onze novembre,
A onze heure,
Vingt-et-une,
Vingt-deux,
Quatre,
Ch’sais pas.
Onze novembre,
Onze heure,
Et des baskets,
Ch’sais même pas quelle heure il est,
Ouais.
Onze novembre,
A onze heure,
A onze heure,
Treize,
Rien.
Onze novembre,
Onze heure onze,
C’est derrière.
Mais moi, tu m’oublies,
Je suis là,
A côté de toi,
Je suis là,
Oublie tes soucis,
Je suis là,
Occupe toi de moi.
Onze novembre,
Onze heure onze,
C’est derrière.
Mais moi, tu m’oublies,
Je suis là,
A côté de toi,
Je suis là,
Oublie tes soucis,
Je suis là,
Occupe toi de moi.
Onze novembre,
A onze heure onze,
Il ne s’est rien passé.
Mais moi, tu m’oublies,
Je suis là,
A côté de toi,
Je suis là,
Oublie tes soucis,
Je suis là,
Onze novembre,
A onze heure onze,
Il ne s’est rien passé.
Occupe toi de moi.
Onze novembre,
A onze heure onze,
Il ne s’est rien passé.
13_Funeral waltz (5:18)
In this ghostown,
Everything is upside down.
We all live in fear.
We all live in fear,
Everything is gonna disappear.
We all live in fear.
Take a deep breath,
Because there is death.
And gosh, and gosh, and gosh,
And above, and above, and above,
And God, and God, and God.
And gosh, and gosh, and gosh,
And above, and above, and above,
And God, and God, and God.
In Hell or Heaven,
You will be chosen.
Death is coming,
Cremating or burying.
And gosh, and gosh, and gosh,
And above, and above, and above,
And God, and God, and God.
And gosh, and gosh, and gosh,
And above, and above, and above,
And God, and God, and God.
We all live in fear.
We all live in fear.
We all live in fear.
May the God bless you,
May the angels be with you.
And gosh, and gosh, and gosh,
And above, and above, and above,
And God, and God, and God.
And gosh, and gosh, and gosh,
And above, and above, and above,
And God, and God, and God.
We all live in fear.
We all live in fear.
We all live in fear.
We all live in fear.
May you rest in peace,
You will be at ease.
We all live in fear.
And gosh, and gosh, and gosh.
We all live in fear.
And above, and above, and above.
We all live in fear.
And God, and God, and God.