| Paroles et extraits 02 |

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Paroles et Extraits 02
ECOUTER Bienvenue (5:08)
14_Bienvenue (5:08)
Quand les autres vous emmerdent
Désolé pour cette fin peut-être malhonnête,
Mais au premier jour de notre salut,
Que ce soit à la main ou à la baïonnette,
Je m’inclinerai et vous souhaiterai la bienvenue.
Que l’homme perde enfin son nombril,
Et ne juge son prochain d’être vil.
Refrain :
Et pour le mieux,
Soyez heureux.
Et pour le moins,
Soyez humains.
Et pour le mieux,
Soyez heureux.
Et pour le moins,
Soyez humains,
Restez humains.
Et pour le moins,
Soyez humains.
Refrain
Désolé pour cette fin peut-être malhonnête,
Que ce soit à la main ou à la baïonnette,
Mais au premier jour de notre salut,
Je m’inclinerai et vous souhaiterai la bienvenue.
Que l’homme perde enfin son nombril,
Et ne juge son prochain d’être vil.
Refrain
ECOUTER Enfants de Noël (2:56)
15_Enfants de Noël (2:56)
Etre un enfant à Noël, attendre sincèrement sa venue
Il vit le bonheur,
Il s’est fait son petit sentier,
Bientôt arrive,
Le grand homme,
Qui remplira ses souliers.
Il vit le bonheur,
Il attend,
Il donne son cœur.
Aujourd’hui veille d’un jour,
Attendu sous un sapin vert,
Non, on ne parle de rien,
Aux loupiots qui attendent le Père.
Et bim bam bom,
On attend,
Les étoiles,
Derrière ces nuages.
Oui on verra bien,
Qui gagnera devant la cheminée,
Qui va regarder,
Qui va éclairer,
Le Père,
Pour l’aider à trouver mes souliers.
Veille de semaine de fin de calendrier,
Le rouge et le blanc se mêlent et emmènent,
Des rennes, des chariots arrivant du ciel,
Les lutins se parent et préparent les fées.
Moi je serai prêt,
Devant la cheminée,
Je sais que mes parents vont m’emmener dehors,
Pour éclairer le ciel,
Pour le voir arriver,
Jamais je ne l’ai encore vu,
Mais je sais que je le verrai cette fois-ci,
Je vais regarder,
Je ne me ferai pas avoir,
Il ne tournera pas derrière la maison.
Dans la rue tu chercheras au-dessus,
Lampe au ciel, à la main, tu éclaireras,
Le Père Noël pour sa venue,
Et tes souliers se rempliront de cela.
ECOUTER Peut-être le onze mars à onze heure zéro trois (4:05)
16_Peut-être le onze mars à onze heure zéro trois (4:05)
Berceuse de la mère & amusement du père. En deux parties. Elle sera née à 13h58
Mon bébé, t’endort bien,
Maman est là, et veille sur toi,
Les étoiles viennent et vont avec toi,
Mon bébé, rêve bien.
Ma douceur, je te vois,
Petit poing serré de tes doigts,
Maman veille sur toi,
Ma douceur, je suis là.
Je te présente ton papa,
Il veille sur moi et sur toi,
Quand je suis là, à te regarder,
Lui parfois s’en va, mais n’oublie pas.
Son bébé au petit poing serré,
Dans son lit au conte de fée,
Il est bien dur ce froid,
Quand tu as quitté mes doigts.
Quand je t’ai caressé,
Une étincelle encore en moi,
Et maintenant, je te vois respirer,
Le même air que moi.
Ces mots sont de papa,
Je te les chante avec ma foi,
Bienvenue chez toi,
Tu es là.
Que les étoiles te suivent où tu vas,
Ma petite Andréa.
Mon bébé, je suis là,
J’ai pris 20 kilos, papa le vois,
J’ai des fesses, un tas de gras,
Qui bouscule les envies de papa.
Je ne parle pas des fuites,
Qui viennent de moi, je suis sexy,
Comme un sanglier sorti des bois,
Je flotte comme une truie.
Et quand ton père, au bistrot s’en va,
J’espère que ce n’est pas à cause de moi,
J’ai des cerfs, ne vois-tu pas,
Et ce n’est pas du bois.
Peut-être 20 kilos de toi,
Et rien n’empêchera,
A ton papa et moi,
De retourner aux bois.
Mais je reste belle,
Aux yeux de papa,
Une étincelle,
Avant de mettre bas.
Et ça aussi,
C’est écrit,
Par papa,
Ma petite Andréa.
Et je reste belle,
Aux yeux de papa,
Une étincelle,
Dans nos vies,
Ici bas.
Ma petite Andréa.
ECOUTER Entre deux rochers (6:20)
17_Entre deux rochers (6:20)
un ancien poème, un autre temps. Un homme dans l'inaction cherchant raison
Le fond est sonore, il cherche l’équateur.
Vers le midi le soleil emporterait son âme.
Au long des plages il écoutera son cœur,
Doux instants de solitudes, de vagues à larmes.
Emportant en ses méandres de fond de mer
Des suées nocturnes sans odeurs ni couleurs.
Dans l’opaque profond où la lumière se perd,
Endossée d’une peau froide vêtue de candeur,
Il attends un signal, un clin d’œil ou voir,
Une lumière, une chaleur, enfin son départ.
Refrain :
Juste sous le niveau de l’eau,
Les pieds entre deux rochers,
Il attend, il attend, il attend,
N’entends plus, cherche l’instant,
Juste les pieds coincés,
Sous le niveau de l’eau,
Il entend, il entend les sirènes,
L’emporter si rien ne le mène.
Le fond est audible, il cherche l’équilibre.
Vers minuit son sang sera donné au plus offrant.
Des rivages, étendus immensément libres,
D’autant l’homme aura attendu trop longtemps.
Et on reste là où rien n’aura bougé,
L’abandon est un bouquet de fleurs fanées.
Ainsi tombe la raison d’une vie nouée,
Viens ! Si je pleure, en douceur me chercher.
Je suis las de ce rêve ne me racontant désormais :
« N’attends plus, vient ce soir, cette nuit de mai ».
Il est minuit, l’homme aura perdu en somme.
Il serait midi, il en chercherait les raisons.
Mais il n’est pas d’heure pour mon âme fantôme,
Même si son cœur tarde à toutes floraisons.
Qu’elles sont ces pensées qui jamais ne le mènent ?
D’œil il ne sent que le sien le regarder,
Au seuil d’une vie il saigne même en ces veines,
Nul n’est sensé seul s’aider à avancer.
Il ne sait ce qu’il maquille : vie, sentiments,
Et puis il est là bêtement, sottement.
Coincé,
Entre deux rochers.
Refrain x2
Le fond est sonore, il cherche l’équateur.
Vers le midi le soleil emporterait son âme.
Au long des plages il écoutera son cœur,
Doux instants de solitudes, de vagues à larmes.
Emportant en ses méandres de fond de mer
Des suées nocturnes sans odeurs ni couleurs.
Dans l’opaque profond où la lumière se perd,
Endossée d’une peau froide vêtue de candeur,
Il attends un signal, un clin d’œil ou voir,
Une lumière, une chaleur, enfin son départ.
Refrain x2
ECOUTER Chant Marins (4:57)
18_Chant Marins (4:57)
Un horizon sans fin, une pensée urbaine en quête de liberté. Un visuel des marins
Je fais de la musique sur les bateaux,
Pour tout ce qui flotte, les rafiots,
Pour toutes les coques posées sur l’eau,
Je fais de la musique pour les bateaux.
Les mâts sous la brume, face aux écumes,
Ils disparaissent, renaissent, reviennent au port,
Comme disparus à jamais, ils repartent sans efforts.
Tant que tu es dessus, tu ne passes pas dessous,
Où les abysses le porte, la folie des remouds,
Quelle idée de chercher une Terre ronde !
Moi je la préfère plate, j’ai pas honte.
Je fais de la musique pour tous les rafiots,
Pour tout ce qui flotte, juste sous les ruisseaux,
Pour toutes les coques sans peur ni loi,
Ils flottent dans des chemins sans fin.
Refrain :
Raconter où nous ne serons jamais; alors vient,
Face à l’infini, d’où rien ne revient,
Seul le vent accompagne ces machins
Je fais des mots pour les matelots,
Aux voix salées, pied à terre,
Dans les bars, ils chantent d’enfer,
Le salé, c’est leur affaire.
Moi je fais de la musique pour ces matelots,
Qui rament un max sur ses machins,
Qu’ont le regard ciel, de l’eau,
Si c’est leur boulot, j’ai pas leur culot.
Refrain
Je fais de la musique, sur des bateaux,
Ils voguent sur l’eau, sans embruns,
A part un iceberg, un machin,
Je chante pour c’est bateaux.
Parce que rien, m’emmène au loin,
Et je butte, sur des terrains,
Où rien ne rêve du lointain,
Qu’on me donne, les pensées, des marins.
Refrain
Ils iront me jeter, apprendre à nager,
Pour voir si c’est malin, d’aimer ces idées,
Mâles foutues, putain de marins,
Aux mains rodées à l‘air salin.
Je fais de la musique sur des bateaux,
Pour tout ce qui flotte, les rafiots,
Pour toutes les coques posées sur l’eau,
Rien n’arrête, les courants, les flots.
Et mes mots, verseront, à flot,
Des pensées, pas des maux,
Une visée, sur l’incertain,
Le lointain, des marins.
Refrain
Je fais de la musique pour les bateaux,
Je fais de la musique pour les rafiots,
Je fais de la musique pour coques sur l’eau,
Je fais de la musique pour les matelots.
Outro :
Visez haut, osez haut,
Visez haut, osez haut,
Océan
Hissez haut,
Les haubans !
19_You give me a priest before my death (4:00)
Au pied du bourreau, un prêtre est présenté à l'homme avant son exécution.
You give me to priest,
And I know any street,
You give me to priest,
I don’t know end,
I don’t know.
I don’t know,
What is going on,
When you’re green with fear ?
But I don’t know.
In the street, and fear,
A priest in pain,
And I don’t want,
Because I know,
Yeah.
You come green with fear,
This is not a long day,
You give me a street on ice,
Hell, awe is in your eyes.
You give me a priest,
And I don’t want now,
And I don’t want now,
Yeah.
You give me to priest,
And I know any street,
You give me to priest,
I don’t know end,
I don’t know.
I don’t know,
What is going on,
When you’re green with fear ?
But I don’t know.
In the street, and fear,
A priest in pain,
And I don’t want,
Because I know,
You give me a priest.
You give me a priest,
And I don’t know,
And I don’t know,
You give me a priest,
And I don’t know,
And I don’t want,
You give me a priest,
I don’t thank so,
If I go,
Yeah.
You come green with fear,
This is not a long day,
You give me a street on ice,
Hell, awe is in your eyes.
You give me a priest,
And I don’t want now,
And I don’t want now,
Yeah,
Yeah.
20_Mes peines (2:56)
Je n’ai pas écrit «Mon vieux»,
Je n’ai pas écrit «Si je pouvais te manquer»,
J’ai juste écrit ce petit courrier,
Ce chant qui vous est destiné.
La vie a ses miracles,
Des bâclés, des débâcles,
Moi, je reste en vie,
Demain est déjà là, tu survis.
La vie a ses miracles,
Des bâclés, des débâcles,
Moi, je reste en vie,
Et demain est déjà là, toi tu survis,
Et tu survis pour ça.
Pourquoi dire pardon ?
Pourquoi aller s’excuser ?
Moi, ce que j’ai fait,
A ces instants, je le referai.
Qui peut donc y juger,
Des millions d’actes, des idées ?
Souvent des bâches à dégager,
Moi j’ai fait ce que je me demandais.
Quoi donc pour comprendre ?
Si ce n’est, vivre des actes,
Des joies, des absurdités,
Moi, j’ai fait au mieux, sans m’y étendre.
Si peut-être, avec des dettes,
Des gosses, vous comprendriez,
Alors pour l’instant, vous jugez,
Sans savoir, tant d’années,
Y être fort, et y être accusé.
Non, moi je resterais,
Tête haute, avec fierté,
C’est pas donné à tout le monde,
De naître, sans vie immonde,
Votre épine est si peu,
Que j’en garde ce pieu,
De la mienne, si je veux.
Grande curiosité humaine,
Transformer la réalité sans peine,
Trouver un coupable sans gêne,
Pas comprendre, ce qui vous y emmène.
Moi j’ai fait, alors n’allez pas juger,
Prenez ma place et vous verrez,
En tout cas, moi, je referais.
Pour demain, s’il vous sied,
Gentilhomme à l’épine coincé,
La vie vaut la peine, il faut continuer,
J’en suis la raison, et certainement pas de vos peines,
Qui restent encore les miennes.
21_Balthazar (5:15)
Le chien, le chat, les voisins...
Dans les nids des gazouillis, la prairie a fleuri,
Le vent a soufflé une brindille, le bec la remise,
Recollé à la façade, du muret démoli,
Le chat écoute les bébés attendris.
Les voisins sont venus le week-end est foutu,
Dans leurs petits bras, ils avaient le chat,
Abandonné, perdu, teigneux et poilu,
Et peut-être bien, que le gamin en voudra.
Balthazar est dans sa niche, ce matin fou,
Il ne dort pas, il guette le chat,
Il n’est pas en reste et s’apprête déjà,
A mettre à poil, la toison du petit minou.
En tout cas, ce ne sera pas,
Moi, qui ira te promener,
Ni déjà ça, si ce n’est déjà fait,
Et na na na, ce ne sera pas moi.
Les oiseaux sont grands et volent déjà,
Ils ne loupent pas la voiture, de leurs cacas,
Ni même mamie allongée sur le sofa,
Et dans mon verre je vois ça flotte déjà.
Les voisins sont là, ils me soutiennent parfois,
Les bons conseils, et tous les tra la la,
Tu vois, faudrait déplacer ta voiture,
Afin d’éviter toutes ces chiures.
Alors en laisse sur la toiture,
J’ai mis Balthazar, virer les pioupious,
M’a dégringolé, trois tuiles à la figure,
C’est un bel été, pour que je lui torde le cou.
Refrain
Ben oui, maintenant c’est l’automne,
Les feuilles s’envolent, tourbillonnent,
Le ciel dessine ses tons nacrés,
Et Balthazar, piaule pour sa pâtée.
Le chat miaule, faut pas pousser,
Les voisins me disent, donne lui du lait,
Ce que je fais, sous le pallier,
Pas bon pour lui, moi je le sais.
Au fond du jardin, désormais,
Y a des vautours, autour du fumier,
Le chat, n’a pas aimé le bol de lait,
Et p’tet que Balthazar l’aura bien aidé.
Refrain
C’est l’hiver dans la cheminée, ça braise,
Ça pète, ça flammèche, c’est beau,
Les voisins sont là, ils me saoulent à l’aise,
Sur un bateau, j’aimerais qu’ils matent l’eau.
Mais ils sont là, devant moi, cheminée ou pas,
Je fais cuire des oiseaux, et après le chat,
Vont peut-être finir par vomir, et partir, yeah !!
Je leur ai servi Balthazar, sur un lit de fumier.
Le froid est jeté, devant la cheminée,
Au dehors c’est la paix, la neige, les souliers,
Le père Noël et ses cartes de calendrier,
A la nouvelle année, je ferais vœux de le délier.
Refrain
22_Une chanson d’amour (6:14)
Une chanson d'amour
C’est une chanson d’amour,
Moi qui fait l’amour à la Terre,
Aux brindilles, aux prairies, vers
Toi je vais, et te dit je t’aime.
Juste une chanson d’amour,
Où peu ne s’écrit, et sur ta guitare,
Quand les notes montent, fusent, le soir
Je serais contre toi, dis moi je t’aime.
Refrain :
Dis moi je t’aime.
Dis moi je t’aime.
C’est une chanson d’amour,
Où l’on ferme les yeux, sans regard,
La paix illumine demain, et si le soir
Tu me dis je t’aime, ce sera trop court.
Juste une histoire d’amour,
Où dans nos bras, le temps va trop vite,
Et si demain, je sais si tu m’aimes,
Nous déflorons, la tour, te pressant toujours.
Refrain
Une petite chanson d’amour,
Si tu en fermes les yeux, et t’enferme
Avec moi, sur ces chemins où s’en
Vont les âmes, main en main, ressens.
C’est une chanson d’amour,
Si la peine, me vienne, un regard,
Perdue, illusoire, si rien n’est trop tard,
Dis moi que tu m’aimes.
Refrain
Tant que tes yeux m’emmènent,
Nos ruelles seront tiennes,
Je t’aime et si tu m’aimes,
J’y serais sans errer, le chevalier.
C’est une chanson d’amour,
Où s’accompagne des hommes,
Au-delà des rochers, des montagnes,
Et n’oublie pas, dis moi que tu m’aimes.
Refrain
Et si ton ventre dit : «Demain»,
Je serais là, comme le preux,
S’il ou elle est là, ton sein,
Sera la vie, ce qui continue.
C’est une chanson d’amour,
Où l’on meure ou l’on naît,
Demain sera le tien,
Et ce soir sera le mien.
(x5)
Refrain
ECOUTER La sidra (4:37)
24_La sidra (4:37)
Et 1 et 2 ZERO !!!!!
Les nuages n’ont pas de frontières.
Orages, oh des espoirs,
Evelyne l’avait dit,
Les terres seront fleuries,
Orages, oh des espoirs,
Que neige tombe aujourd’hui.
Orages, oh des espoirs,
Que n’ai-je donc choisi,
Aux vielles ennemies.
Aux vielles est-ce aujourd’hui ?
Que cesse cette infamie ?
Oh rage, oh désespoir,
Aux vielles ennemies.
Neige donc et blanchie,
Ces montagnes pour faire du ski.
Mon choix, j’en suis guéri.
El fuego me quemo.
A ces vielles ennemies,
Que n’ai-je donc tant vécu,
Qu’il neige donc ! je m’en blanchi,
Dans ces boulots à faire ainsi,
Je veux skier, j’ai survécu.
Está lloviendo.
Orages, Evelyne l’avait dit,
Les terres seront fleuries,
Les lauriers auront flétri.
Pis fait trop chaud…
Je retourne d’où je suis.
Volver a casa, vamos a cantar.
Vamos a bailar, hasta la vista.
¡Arriba, arriba!
Des reines, des guerres naguère,
Des guerres, des neiges, des reines,
Aux travaux du guerrier,
Que de ce soir je veux jouir,
D’un jour sans infamie.
Orages, les lauriers ont flétri,
D’Espagne, ils viennent ici,
Déposer leurs grêles affermies,
Moi j’étais venu, j’en suis guéri,
Suis tout mouillé, avec mes skis.
Las nubes non tienen fronteras.
Orages, Evelyne l’avait dit,
Les terres seront fleuries,
Les lauriers auront flétri.
Pis fait trop chaud…
Je retourne d’où je suis.
Sin dolor, sube la calor.
Te quiero mi amor.
De mes vielles ennemies,
Je leur dit, fini le cidre,
Je chercherais en moi,
Je ne fuirais plus et en mes bras,
Je resterai lucide.
Que le cidre ne m’empire.
El agua está mojada.
Orages, Evelyne l’avait prédit,
Les terres seront fleuries,
Les lauriers auront flétri.
Pis fait trop chaud,
Je retourne d’où je suis.
La nieve es fría.
Je suis revenu, je suis guéri,
J’ai retrouvé mes corneilles,
Mes pigeons et mes pies,
Qu’il pleuve ici parcimonie,
Rendre le nectar au prairies,
Par Saint-Cidre au lit.
A ma foi, gloire passée,
De mon foie, le trône de son roi,
Tant de souvenirs effacés,
Toutes ces fois bien éméché,
En ces journées sans lauriers.
Deberías haber tratando la cerveza.
Orages, Evelyne l’avait dit,
Les terres seront fleuries,
Les lauriers auront flétri.
Pis fait trop chaud…
Je retourne d’où je suis.
Vamos a la playa, hacemos la fiesta,
¡Viva la vida!
La neige fond,
Les bonhommes de neige aussi.
ECOUTER Mirify (5:12)
25_Mirify (5:12)
Une ancienne histoire de sauvetage de deux enfants. Toujours là dans la tête.
1993, France, Charente-Maritime, Atlantique,
La Tremblade, La Bouverie, Côte Sauvage,
(Where are you? x2)
I’m naked on the beach like everybody. no security.
A little further, two children, a girl and a boy,
Having fun with their black or pink life ring toy.
Then they are far away…
Their arms are calling for help,
They are further and further away.
The sea seems to want to swallow them,
Atlantic Ocean is not a game for children,
Me, with my fear of deep waters
And of being carried away, I’m going there.
Give me news.
Where are you?
Few people doesn’t want to see them.
And nobody hears me.
Later, the water is black, deafening silence,
Probably drowning,
But I saw them, under the abyss, drifting.
Sea looks like death and call us.
Siren calling.
Where are you? x2
«Monsieur, Monsieur!», is what I heard
When they saw me,
I’m coming and coming sure of nothing,
Just later, a wave so big take the lifeline away,
There is nothing left for us, in silence.
Now, just continue,
Collect the life ring toy
Little girl and little boy
Where are you?
Give me news.
When i’ts done, they calling their mother,
I tell them «calm down, and wait»
We’re perhaps free to live
Give me news.
Where are you?
Later another man is coming,
And later the rescue team.
Give me news.
Where are you?
Safe and sound, we join their mother,
But I leave because I am lost.
I cry so i’m going back to see them.
That asshole stepfather, who had turned away, moralizing.
The little boy thanks me,
The little girl is looking at me like a God.
To this day, I have never gone back to the sea.
Give me news.
Where are you?x3
Today, on my mantelpiece,
Their memory holds pride of place:
Two pandas hanging to a branch,
And the stone I found before leaving—
A gem, a rounded stone bearing another,
And on the back: a star.
Keep in mind what I have done.